8 chiens de travail utiles à l'homme grâce à leur flair infaillible ! – PeelaGreen®

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8 chiens de travail appréciés pour leur flair surdéveloppé

Avec 225 millions de neurones olfactifs (contre 5 millions seulement chez l'homme), le chien est en effet capable de détecter 500 000 odeurs différentes (contre 4000 chez l'humain) ! Le chien est fait pour sentir, il faut donc lui permettre de travailler son odorat, notamment lors des spécialisations propres à certains chiens d'utilité. Son flair exceptionnel est utilisé dans de multiples situations, aussi variées que la gourmandise humaine, le sauvetage lors de catastrophes naturelles, l'identification des substances illicites dans les aéroports, ou encore la détection de certaines maladies chez l'humain ... Beaucoup d'applications découlent de cette fabuleuse faculté qu'ont les chiens à sentir. Cela est très surprenant, et demande une confiance incroyable avec l'humain, ainsi qu'un dressage de tous les jours, qui démarre souvent dès le plus jeune âge. Passons en revue 8 activités dans lesquelles les chiens de travail brillent par leur flair.


8 chiens d'utilité appréciés pour leur flair surdéveloppé chien de travail

Différents chiens de travail qui ont du flair !

Un chien de travail, aussi appelé chien d'utilité, est un chien dressé et utilisé pour réaliser des tâches spécifiques, dans le but d'assister ou d'aider l'homme. Ce nom est aussi donné à certaines races de chiens qui ont été sélectionnées afin de servir l'être humain.

1. Les chiens truffiers

S'il est une denrée alimentaire très prisée par notre gastronomie, et pour laquelle l'odorat du chien est presque indispensable à la récolte, c'est bien la truffe ! En effet, la truffe sent assez fort pour un humain, mais pour un chien elle sent très fort. Le chien "truffier", dont l'apprentissage commence très tôt, est spécialisé pour le cavage (la recherche de truffes). Le chien, habitué à sentir l'odeur et à rechercher la truffe, est formé pour renifler et identifier à plusieurs centimètres sous terre (30 à 40 cm de profondeur) le précieux champignon. Les races de chiens fréquemment utilisées pour cette activité sont : le Lagotto Romagnolo, l'épagneul breton, le teckel, le rottweiler, le berger allemand, le labrador, le berger australien, et le West Higland White terrier, entre autres. Les chiens de race, les bâtards ou les corniauds peuvent aussi être employés.

Pour initier son chien au cavage, Il faut l'habituer le plus tôt possible à repérer l’odeur de la truffe. Plus le chiot est jeune, plus il lui sera facile d'identifier précisément cet arôme particulier par la suite. Certains professionnels n'hésitent pas à ajouter régulièrement quelques miettes de truffes à l’alimentation de leur chien truffier, pour qu'il soit habitué instinctivement à cette odeur. D’autres commencent le conditionnement plus tôt encore, en frottant les mamelles de leur chienne allaitante avec les fameuses truffes, la difficulté étant d’apprendre rapidement au chien à ne pas manger les truffes qu’il trouve dans la nature. Cette méthode, bien que décriée par nombre de propriétaires de chiens, reste la meilleure qui soit, la plus performante, et également la plus répandue chez les professionnels de la truffe, à condition de s’armer de patience.


8 chiens d'utilité appréciés pour leur flair surdéveloppé chien truffier

2. Les chiens de chasse

Un chien de chasse est un chien qui possède des capacités naturelles, c'est à dire des aptitudes innées, pour la chasse et qui, dressé, peut être assigné à divers emplois cynégétiques. Le chien de chasse est essentiel pour traquer les proies blessés ou pour dénicher les petits gibiers. Son flair est d'ailleurs une des armes principales du chasseur, au même titre que le fusil et les munitions. Il existe plusieurs sortes de chiens de chasse, sélectionnés selon le type de chasse à effectuer :

  • Les terriers (fox-terrier, Parson Russel terrier, terrier écossais, ...) utilisés pour la chasse sous terre, qui consiste à déloger les animaux chassés de leurs terriers, comme les renards et les blaireaux ;
  • Les teckels (classés selon leur poil et leur taille), destinés à l'origine au déterrage, mais qui se sont progressivement imposés comme chiens de chasse polyvalents, avec des résultats remarquables comme leveur de gibier ou comme chien de recherche au sang (et excellent pêcheur) ;
  • Les chiens de type primitif (cursinu, podenco, cirneco de l'Etna, ...) ;
  • Les chiens courants et de recherche au sang (chien de Saint-Hubert, basset, grand bleu de Gascogne, beagle, rhodesian ridgeback, chien de rouge du Hanovre ou de Bavière, ...) qui ont reçu une éducation et un dressage particulier qui les rendent aptes à suivre la piste de gros gibiers blessés ;
  • Les chiens d'arrêt (braques, épagneuls, griffons, pointer, setters, ...), dressés pour flairer, trouver et indiquer à leur maître l'emplacement du gibier en marquant l'arrêt, notamment pour la chasse à tir ;
  • Les rapporteurs ou leveurs de gibier (labrador et golden retrievers, cockers, springer, barbet, ...) dressés pour trouver le gibier abattu et le rapporter à leur maître, au travers des buissons de ronce et des points d'eau ;
  • Les lévriers, dont certains sont utilisés pour la chasse au daim et au cerf (Scottish Deerhound) et la chasse à vue (lévriers hongrois et polonais).

8 chiens d'utilité appréciés pour leur flair surdéveloppé chien de chasse rodhesian ridgeback


Bien évidemment, le dressage ne fait pas tout. Certaines races sont plus prédisposées que d’autres. Avec son flair aiguisé, le chien de chasse permet notamment aux animaux blessés d’être vite retrouvés, ce qui leur permet d’échapper à une lente agonie. De même, très endurant, il peut poursuivre leur traque de jour comme de nuit jusqu’à deux jours après le dernier coup de fusil du chasseur. En ce qui concerne le dressage de ces formidables compagnons de chasse, les colliers et centrales gps Garmin d'occasion sont généralement très appréciés pour leur fiabilité et leur performance.

3. Les chiens pour la recherche scientifique

Depuis quelques années, le flair du chien est devenu très utile dans la détection olfactive environnementale. Par exemple dans la reconnaissance des cadavres de chauve-souris, détection utile dans les parcs éoliens pour évaluer la mortalité de cette espèce. Habituellement ce sont les bureaux d'étude et les biologistes qui font ce type de relevé, l'objectif étant, pour le chien d'utilité scientifique, de les aider avec sa truffe canine qui est extrêmement performante. Les chiens vont plus vite, sont plus efficaces, et n'ont pas d'idées préconçues, contrairement à l'homme qui s'attend à trouver quelque chose et peut avoir un point de vue biaisé. L'animal cherche donc sans être influencé. Du coup, il est plus fiable, et il n'est pas invasif sur le terrain, au contraire de l'humain.

À 6 mois et demi, le chien est en plein apprentissage, il se forme et se spécialise à la reconnaissance d'une espèce animal. Il existe des séminaires spécialisés pour cela, où l'on éduque la truffe du chien à sentir et chercher des os de dauphin, des crottes d'ours ou de phoque, afin de participer ensuite à des missions scientifiques. La britannique Louise Wilson par exemple, forme des chiens et leur maître à la détection olfactive environnementale, une spécialité peu connue en France mais très courante aux Etats-Unis, où le travail canin est mis en avant. Cela permet également aux propriétaires d'en apprendre plus sur l'olfaction de leur canidé, pour animer la vie du chien et lui donner un travail mental supplémentaire, une stimulation mentale bénéfique à l'épanouissement de l'animal.


8 chiens d'utilité appréciés pour leur flair surdéveloppé chien recherche scientifique

4. Les chiens policiers

L'odorologie est une technique criminalistique permettant de déterminer si un individu est en contact avec un objet déterminé (une substance illicite par exemple) ou était présent sur une scène de crime. Le flair des chiens policiers a été scientifiquement validé à de maintes reprises, notamment lors d'une étude publiée par des chercheurs lyonnais démontrant la fiabilité des techniques d'odorologie, une pratique de reconnaissance par l'odeur développée à la sous-direction de la police technique et scientifique d'Écully. Pour cela les chiens suivent une procédure particulière. Sont régulièrement utilisés pour cette activité les bergers allemand, pour leur flair remarquable et leur grande faculté à obéir. Après 2 ans d'entraînement, leur nez sera presque infaillible. En pratique, le jeune chien policier flaire une odeur de référence, qu'il devra retrouver parmi une série d'odeurs humaines, imbibées sur des chiffons contenus dans des bocaux alignés au sol. Une fois l'odeur trouvée et identifiée, il s'assoit pour indiquer l'endroit et recevoir sa récompense.

Les animaux peuvent arriver à une sensibilité olfactive de 90%, c'est à dire qu'ils peuvent faire une identification à 90% du sujet qui leur est présenté à l'échantillon et de l'odeur qui est présentée dans la ligne. C'est donc fort de ces observations que les chercheurs ont validés la procédure complète de formation élaborée par la police scientifique d'Écully. L'objectif de cette étude parue dans PLOS One (PLOS One se propose de publier des articles scientifiques, évalués par un comité de lecture), étant de décrire avec le plus de détails possibles, toutes les procédures utilisées pour la formation initiale et pour la formation continue (aussi appelée entraînement continu), de manière à harmoniser les méthodes et procédures utilisées en France, en Europe, et même à l'international. Entre 2003 et 2016, les techniques d'odorologie ont permis de résoudre 162 affaires judiciaires sur le territoire national, et la comparaison d'odeurs humaines par des chiens policiers s'est imposée peu à peu comme un élément de preuve reconnu par la justice.


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5. Les chiens d'avalanche

Les races de chiens les plus adaptées au secours en montagne ont été sélectionnées depuis plus de 40 ans. Il s'agit de lignées de travail filtrées sur plusieurs générations, présentant de grandes performances olfactives. En tête de liste, on retrouve le berger allemand, race très utilisée pour la recherche en avalanche et plus généralement pour toutes les tâches olfactives, car ces chiens de travail sont connus pour être particulièrement obéissants. Les bergers belges (malinois), les retrievers, les labradors, et aussi les border collies sont également bien représentés, pour leur pugnacité et leur engagement dans les recherches. Ces chiens d'utilité doivent pouvoir se déplacer assez rapidement, mais ne doivent pas être trop lourd pour pouvoir être transportés, et il faut qu'ils soient adaptés à travailler avec l'homme et pour l'homme. Les chiens de chasse sont également très doués en la matière. Comme pour la chasse sous terre, le chien d'avalanche est formé durant son apprentissage pour être capable de détecter une présence ensevelie, aller gratter et se faufiler dans le trou pour vérifier ou tirer une cible vers l'extérieur.

En terme de formation, tout commence par le jeu, notamment pour les jeunes chiots. Au début, les exercices visent à mettre le chien dans l'ambiance du travail de recherche, et pour ce faire on utilise l'instinct ludique avec un objet intermédiaire (une sorte de corde en tissu à mordre et à tirer) conservé par la personne qui se cache sous la neige, et que le chien a plaisir à retrouver pour jouer avec. Par la suite, les exercices suivants permettent de mettre les chiens plus expérimentés en situation réelle : le terrain est vaste, plusieurs personnes sont enterrées, puis la dameuse rebouche les trous afin de neutraliser les odeurs de surface, ce qui rend la pratique plus difficile. Le chien va s'élancer, renifler à tout vas, puis va se poser rapidement sur un grattage lorsqu'il aura découvert quelque chose, juste après avoir détecté une odeur. Cet apprentissage olfactif permet au chien d'apprendre à mémoriser les stimulus olfactifs, c'est à dire les molécules subtiles qui émanent du corps humain et qui transpercent le manteau neigeux, qui lui seront utiles plus tard lors de ses recherches.


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6. Les chiens de sauvetage

Lors de catastrophes naturelles, telles que les séismes, l'utilisation des chiens de sauvetage est primordiale pour sauver des vies humaines. Effectivement, ces chiens, spécialisés dans le repérage des victimes ensevelies, arrivent à faire un marquage extrêmement fiable, c'est à dire à localiser les personnes grâce à leur flair, à l'endroit précis où elle sont ensevelies, à plusieurs mètres de profondeur sous les décombres. Ensuite c'est aux secouristes sur place de dégager la zone pour aller chercher la victime encore vivante, sous les gravas qui la retiennent coincée. Les chiens arrivent toujours en premier, avant les forces cynotechniques de secours pour ne pas "polluer" l'environnement olfactif du chien. Sur un immeuble effondré où il y a par exemple 500 mètres carré de décombres, on fait d'abord passer le chien pour qu'il localise les victimes ensevelies, à plusieurs endroits, après quoi les secours vont directement sur le point établi, car il y a une confiance absolue dans l'indication pointée par le chien.

Il faut entre 2 et 3 ans de formation pour que le chien apprenne à détecter de façon quasi certaine la présence d'êtres humains "vivants" sous les décombres. Lorsque l'on donne une odeur à renifler à un chien dressé pour cela, il la suit, il va la chercher. Il est donc important de ne pas "polluer" ou dénaturer l'espace, car au départ le chien n'a aucune information, hormis les odeurs suspectes qu'il a appris à reconnaître lors de son apprentissageodeurs caractéristiques liées aux phéromones d'anxiété et de peur, éprouvée par les humains et exhalées par les humeurs, qui vont permettre au chien d'identifier par habitude que telle odeur, même subtile, correspond à quelqu'un qui est en état de détresse. Le flair des chiens de sauvetage est d'ailleurs tellement précis, qu'il arrive à faire la distinction entre une personne encore vivante et une personne déjà décédée, même lorsqu'elles sont côtes à côtes sous les décombres, ce qui permet de repérer et secourir en un temps record les survivants sur les lieux d'un accident !


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7. Les chiens de laboratoire

C'est à l'institut Curie à Paris qu'est né la recherche cynophile de dépistage des maladies, le flair des chiens étant utilisé notamment pour dépister le cancer du sein. Sous l'égide d'Isabelle Fromentin, infirmière spécialisée dans les cicatrices et les plaies liées au cancer, on s'est rendu compte par l'expérimentation, que certains composés volatiles malodorants étaient certainement émis par la tumeur elle-même (probablement à cause des odeurs subtiles liées au système lymphatique congestionné aux endroits de la pathologie). Grâce à l'odorat surdéveloppé du chien, il est désormais possible, dans les salles d'analyse cynophile, d'entraîner les chiens de laboratoire à reconnaître différentes pathologies à l'odeur, une méthode douce qui pourrait révolutionner le dépistage du cancer du sein en France. En effet, le chien peut détecter les mélanomes avant la présence du cancer. Les 40% de femmes qui ne se font pas dépister dans les campagnes de dépistage gratuit (car les mammographies peuvent faire peur, être anxiogènes ou douloureuses), pourront participer à ce protocole "KDog", sans contact avec l'animal qui s'entraîne en Haute-Vienne.

Au niveau du protocole, un kit est fourni à des patientes et à des volontaires sains : un gel douche sans odeur, des lingettes, et un pot stérile. La patiente place elle-même le tissu (compresse pour capter les odeurs) sur son sein toute une nuit, avant de l'adresser au site où l'on éduque les chiens. Les lingettes imprégnées de sueur ou encore d'échantillons de tumeurs, seront placées dans des cônes olfactifs qu'il faudra reconnaître parmi des pots neutres. Au départ, les chiens en phase d'éducation, vont apprendre à travailler, à s'arrêter, à marquer, et peu à peu à discriminer là où il y a du cancer, et là où il n'y en a pas. Le chien ne voit pas ce qu'il y a au fond du bocal. Par entraînement, c'est son odorat qui lui va lui indiquer, parce que cela a été répété à raison de 15 sessions par jour sur des centaines d'échantillons, que tel cône contient quelque chose qu'il a commencé à mémoriser, et que pour avoir l'objet de récompense, il faut se positionner assis ou devant le cône. Cela est donc vécu comme un jeu pour le chien !


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Au bout de 5-6 mois d'éducation, les chiens dressés ont été capables d'avoir une réponse binaire (oui cet échantillon est positif, non celui-ci ne l'est pas), par des exercices répétés, de plus en plus difficiles, jusqu'à réussir à détecter le cancer de façon fiable. Les chiens arrivent aujourd'hui à détecter le diabète, la narcolepsie, les allergies sévères, certains cancers, et même la Covid-19 ! Aux Etats-Unis, une étude similaire menée sur le cancer de la prostate a montré un taux de réussite de plus de 90%. Les débouchés pourraient aussi intéresser de nombreux pays en voie de développement, peu équipés en matériel de dépistage coûteux.

8. Mention spéciale : Les chiens guide d'aveugle

Le chien est un animal macrosmate (qui a beaucoup de flair) capable de se repérer en grande parti grâce à son odorat. Apprécié pour sa grande faculté d'apprentissage et sa capacité à obéir, le meilleur ami de l'homme est donc parfait pour guider les personnes non-voyantes dans leurs déplacements quotidiens. En 2017, 233 chiens ont été remis à des personnes malvoyantes dans l'hexagone, dont 42 formés au centre Paul Corteville, dans les Hauts-de-France, parmi lesquels des bergers allemands, des bergers suisses, des golden retrievers, des labradors, et des labradoodles (croisement entre un labrador et un caniche royal). Le chien-guide apporte un confort supplémentaire notable à son bénéficiaire par rapport à la canne :

  • La canne va à l'encontre des obstacles (on cogne l'obstacle et on l'évite ensuite), donc on touche l'obstacle systématiquement, alors que le chien permet de slalomer entre les obstacles, et de ne plus les sentir ;
  • Le chien est une présence rassurante qui nous accompagne (on n'est pas tout seul dans la rue), et le relationnel important avec l'animal permet de se sentir des fois un peu moins seul ;
  • En plus, cela créé un vrai lien social, on parle à son chien, on lui donne des instructions, et on le tient en laisse auprès de soi.

Tous les non-voyants n'ont pas les mêmes attentes envers les chiens-guide. Les personnes âgées ont besoin d'un chien calme, tandis que les non-voyants très sportifs ou qui travaillent ont besoin d'avoir un chien avec beaucoup de résistance et de grandes capacités de travail. Mais le principal reste d'avoir un chien sociable et qu'il ai le moins peur possible dans la rue. La formation complète pour un chien-guide coûte environ 25'000 euros. Pourtant, ils sont remis gratuitement aux malvoyants grâce à des dons. Le chien, lorsqu'il rentre à l'association, a un an environ, et il est entraîné pendant 8 mois de temps effectif, à raison d'environ 2h par jour de sorties à l'extérieur.


8 chiens d'utilité appréciés pour leur flair surdéveloppé chien guide d'aveugle


Au départ, on travaille le chien à la laisse, pour ensuite lui mettre un harnais rigide sur le dos, qui permet à son maître de bien sentir les mouvements du chien, lorsqu'il avance et qu'il entraîne son vis à vis, ou lorsqu'il marque un arrêt et qu'il se bloque, ce qui permet de savoir où l'on doit s'arrêter. Lors de ses sorties, le chien apprend à marcher droit sur un trottoir, à s'arrêter à chaque bordure de trottoir, et à éviter, voire contourner tout type d'obstacles. Le chien doit apprendre également ses directions, pour que le non-voyant puisse définir son parcours, et commander son chien, à droite, à gauche, en fonction des endroits où il veut aller. Un autre travail à apprendre au chien concerne le travail de recherche : la recherche d'un escalier, ou la recherche d'une porte ou d'un siège pour que la personne puisse, quand elle va dans une administration ou dans un parc public, évoluer et s'installer sur un banc par exemple. Très disciplinés, les chiens-guide ne relâchent leur attention qu'une fois le harnais ôté. Leur travail est très encadré, et après 12 ans de bons et loyaux services, ils ne peuvent plus travailler et doivent être mis en retraite

En conclusion

Parfait complément de l'homme grâce à son flair et sa grande faculté d'apprentissage, le chien est utilisé depuis la nuit des temps pour des activités aussi diverses que la chasse, la recherche de nourriture, la garde et la sécurité, puis pour les recherches scientifiques et policières, le sauvetage lors de catastrophes naturelles, ou encore l'aide aux personnes en difficulté. Les binômes cynophiles (un chien et son maître) se forment dès le plus jeûne âge de l'animal pour aiguiser son flair et le mettre à profit, après plusieurs mois d'entraînement quotidien. De nombreuses races ont été sélectionnées dans le but d'améliorer la vie humaine, mettant en avant les meilleurs odorats et une grande capacité à obéir au maître-chien, où l'on retrouve principalement les bergers allemands, les labradors, les goldens, les malinois, les borders collies, et différents chiens de chasse ... Quasiment infaillible en fin d'apprentissage, le flair du chien est devenu un atout majeur dans plusieurs corps de métier, avec un odorat surprenant que les machines n'ont jamais pu remplacer.


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2 commentaires

  • Bonjour Mme Pierrat, et merci pour l’intérêt que vous portez à notre article de blog. Avec plaisir !

    PeelaGreen®
  • Article très intéressant ! Bravo et merci à tous ces chiens et à leurs éducateurs !

    PIERRAT B.

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